Les manchettes du député

30
septembre


NOUVELLES RESPONSABILITÉS POUR LE DÉPUTÉ SYLVAIN PAGÉ

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 30 septembre 2008 - La chef du Parti québécois, madame Pauline Marois confiait la semaine dernière à notre représentant à l’Assemblée nationale du Québec, la tâche d’agir à titre de porte-parole de l’opposition péquiste par intérim à l’Agriculture, aux Pêcheries et à l’Alimentation. « Cette nouvelle responsabilité s’ajoute à mon dossier du tourisme et à mon rôle de responsable de la région de la Mauricie auprès du caucus du parti et auprès de l’Assemblée nationale » de rappeler Sylvain Pagé.

 

« J’assumerai cette tâche au moins jusqu’au 21 octobre prochain, date à laquelle le nouveau président de l’Assemblée nationale sera désigné par un vote de la députation. Mon collègue Maxime Arseneau, député des Îles-de-la-Madeleine assumait cette fonction, mais compte tenu de sa candidature au poste de président de l’Assemblée, il convenait mieux pour lui de renoncer à ce poste » de déclarer le député.

 

« Avec la crise qui secoue durement les fromageries québécoises, dont bien sûr celles du P’tit train du Nord et de l’Érablière, je m’engage à interpeller le gouvernement et à faire toutes les représentations pour qu’un plan d’aide adéquat soit rapidement disponible afin de conserver ce qui est devenu depuis quelques années un fleuron gastronomique important.

 

Tellement de temps, d’efforts et d’argent ont été investis pour monter une industrie de fromages fins de grande qualité au Québec que notre gouvernement a le devoir de les supporter à traverser cette période de crise et surtout, à titre de consommateurs, j’invite la population à les encourager en achetant nos fromages » de lancer M. Pagé.

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11
septembre


LE PARTI QUÉBÉCOIS VEUT EMPÊCHER TOUTE EXPORTATION MASSIVE DE L’EAU EN VRAC

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 11 septembre 2008 - « Le Parti québécois exige que la ministre de l’environnement, Line Beauchamp, prenne tous les moyens nécessaires afin d’empêcher que l’eau, ressource collective de tous les Québécois, ne devienne l’objet de marchandage et puisse être exportée massivement ». C’est ce qu’a déclaré le député de Roberval et porte-parole du Parti québécois en matière de politique nationale de l’eau, Denis Trottier, à l’ouverture de la Commission parlementaire portant sur l’étude du projet de loi sur l’eau présenté par le gouvernement Charest au printemps dernier.

 

« La politique nationale de l’eau adoptée par le Parti québécois en 2002, avait clairement rejeté cette idée. La Commission concluait que l’eau était un bien collectif qui devait le rester . Ce qui m’inquiète c’est que Thomas Mulcair, ancien ministre libéral de l’Environnement c’était montré ouvert à l’exportation d’eau et que cela s’ajoute aux propos de la présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget qui suggérait que la gestion de l’eau soit confiée au secteur privé » de rappeler le député de Labelle, Sylvain Pagé.

 

« Le discours libéral est flou et ambigu. Profitons de l’occasion pour cadenasser à double tour l’exportation massive et la privatisation de la gestion de l’eau » ont souligné messieurs Pagé et Trottier. Le député de Labelle déplore également la lenteur du gouvernement Charest à mettre en place un régime de redevance pour les entreprises qui utilisent industriellement ou commercialement l’eau du Québec. « Ça fait six ans que la Politique a été adoptée, ça fait cinq ans et demi que le gouvernement Charest est au pouvoir et nous n’avons toujours rien. Y a-t-il une volonté réelle ou non? » se demande le député Pagé.

 

C’est le Parti québécois qui a également été le premier à proposer des solutions concrètes pour contrer les cyanobactéries avec la présentation, en 2007, du projet de loi 194 sur les détergents sans phosphates. « Les Québécois sont préoccupés par les enjeux relatifs à la gestion de la ressource eau et plusieurs personnes ou groupes qui viendront en commission parlementaire ont des choses à proposer dans l’intérêt collectif. Nous nous ferons un devoir d’être vigilants » de conclurent les députés.

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9
septembre

ÉLECTIONS FÉDÉRALES
SYLVAIN PAGÉ APPUIE LE BLOC QUÉBÉCOIS ET SA CANDIDATE DANS LAURENTIDES-LABELLE

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 9 septembre 2008 - Suite au déclenchement prématuré et injustifié des élections générales sur la scène fédérale, le député de Labelle à l’Assemblée nationale tient à réitérer son appui au Bloc québécois et à sa candidate dans Laurentides-Labelle, madame Johanne Deschamps.

 

« Un premier ministre qui renie à la première occasion la Loi sur la tenue des élections à date fixe qu’il a lui-même fait adopter afin disait-il alors, d’empêcher les premiers ministres de faire passer leurs intérêts partisans avant les intérêts de l’État et les mandats de la population, mérite d’être durement sanctionné par les électeurs le 14 octobre » de déclarer Sylvain Pagé.

 

Il est également bon de se rappeler que le même Stephen Harper venait à peine de déclencher des élections partielles dans trois circonscriptions vacantes et que la tenue déjà décidée d’un scrutin général annule le processus, entraînant ainsi un gaspillage de trois millions et demi de dollars. Le vote par anticipation s’est même déroulé dans ces trois comtés mais devient caduque et les électeurs devront à nouveau se présenter aux urnes le 14 octobre.

 

« Faisant fi des 300 millions que nous devrons défrayer pour ces élections anticipées, le premier ministre déclarait dimanche que le résultat selon lui serait l’élection d’un autre gouvernement minoritaire. Beaucoup d’argent pour le même résultat ! » de déplorer le député de Labelle.

 

« L’action du Bloc québécois à Ottawa s’avère aussi essentiel aujourd’hui qu’au moment de sa fondation. D’ailleurs, au cours du dernier mandat, n’eut–été du Bloc, jamais le parlement canadien n’aurait reconnu la nation québécoise, n’aurait attribué au Québec un siège (très secondaire) à l’UNESCO et n’aurait apporté quelconque ajustements au déséquilibre fiscal.

 

Il reste encore le plus important à faire : donner une véritable signification au terme de nation, à revendiquer une place signifiante à l’UNESCO et à rétablir pour vrai le déséquilibre fiscal. De plus, il faut maintenant empêcher les conservateurs de continuer à sabrer dans le support à la culture, attaquant ainsi le Québec dans ce qui le distingue et les rappeler rapidement à la raison à l’égard des enjeux environnementaux et des ententes de Kyoto.

 

Par ailleurs, n’oublions jamais que le Bloc est le seul parti consacré exclusivement à la défense des intérêts des Québécois et qu’il est le seul à souhaiter le rapatriement de tous nos pouvoirs et de tous nos impôts d’Ottawa. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, j’invite les électeurs de Laurentides-Labelle  à voter Bloc québécois » de conclure Sylvain Pagé.

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2
septembre


NOUVELLE ATTACHÉE POLITIQUE POUR LE DÉPUTÉ DE LABELLE

Mont-Laurier, le 2 septembre 2008 - Le député de Labelle, monsieur Sylvain Pagé, est heureux de souligner l’entrée en fonction de madame Katrine Pilon à titre d’attachée politique au bureau de Mont-Laurier, pour le secteur de la vallée de la Lièvre.

 

Bachelière en Communication avec un profil en relations humaines, Madame Pilon entrera en fonction le 8 septembre afin de remplacer madame Élaine Brière.

 

Monsieur Pagé profite de l’occasion afin de remercier madame Brière pour l’énergie et le talent consacrés à l’avancement des différents dossiers locaux et lui souhaite bonne chance dans ses nouvelles fonctions.

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27
juin

Bilan de la session parlementaire
GOUVERNEMENT CHAREST : RAPPORTS TABLETTÉS, IMMOBILISME ET CAFOUILLAGES

Mont-Laurier, Rivière-Rouge, Mont-Tremblant, le 27 juin 2008 - La chef du Parti Québécois Pauline Marois, le leader parlementaire François Gendron et le député de Labelle Sylvain Pagé dressent un bilan négatif du gouvernement libéral au cours de la dernière session parlementaire.

 

Les derniers mois ont été marqués par la mise sur les tablettes de multiples rapports payés à grands frais par les contribuables. « Le gouvernement en place a commandé une vingtaine de rapports et gaspillé des millions de dollars parce qu’il a refusé les recommandations et les conclusions souvent même avant leur publication. Le gouvernement est paralysé par la peur de déplaire. Or, à force de ne rien faire, cela finira par coûter cher » a déclaré madame Marois.

 

Pour la chef du Parti Québécois et pour le député de Labelle, la mauvaise gestion de l’État québécois a été abondamment illustrée par les multiples cafouillages dont les Québécois devront tôt ou tard assumer la facture : U.Q.A.M., CHUM, autoroute 30, hippodromes, finances publiques, 30 M$ à vie aux villes les plus riches du Québec, etc.

 

« C’est donc près de 2 milliards de dollars qui ne pourront servir à améliorer les soins de santé, en éducation, à l’installation des places en services de garde pour les 50 000 familles qui n’en ont pas dont plusieurs dans la circonscription de Labelle » de déplorer Sylvain Pagé.

 

UN PLAN VIGOUREUX POUR LIMITER LES DÉGÂTS DE LA CRISE ÉNERGÉTIQUE QUI S’ANNONCE

 

Madame Marois et l’aile parlementaire du Parti Québécois ont réclamé un plan concret et précis pour faire face à la hausse du prix de l’essence. « Tous les signaux sont en place pour que cette question du prix de l’essence affecte dramatiquement l’économie du Québec déjà chancelante. L’urgence d’un plan est manifeste » a ajouté madame Marois.

 

Quant à Sylvain Pagé, il invite à nouveau le gouvernement Charest à sortir de sa torpeur dans la crise forestière qui se poursuit. «  Les drames humains se multiplient. Les travailleurs forestiers et leur famille attendent toujours que le gouvernement libéral leur lance une bouée de sauvetage » de déplorer le député de Labelle.

 

 

UN PARLEMENT DE COHABITATION?

 

De son côté, le leader parlementaire de Parti Québécois et député d’Abitibi-Ouest a clairement démontré que la cohabitation dont se gargarise le gouvernement Charest est purement virtuelle. « Nous avons déposé trois projets de lois qui ont pour nous une dimension humaine et sociale importante et qui font largement consensus dans la société québécoise, qu’il s’agisse de la reconnaissance de l’eau comme patrimoine collectif, de l’exclusion des pensions alimentaires dans le calcul des programmes sociaux ou encore d’une aide réelle aux municipalités pour donner un peu de souffle aux propriétaires fonciers.

 

Or, jamais le gouvernement Charest n’a voulu aller de l’avant, pas plus qu’avec les autres projets de lois de l’opposition. Agir ainsi et dire que l’on cohabite, c’est clairement nier la réalité » a déclaré François Gendron.

 

« Le Québec a d’importants défis à relever même si le gouvernement Charest les camouflent. Les Québécois ont donc besoin d’un gouvernement d’action, pas d’un gouvernement qui ne s’occupe que de belles images » de conclure Pauline Marois.

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